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jeudi 15 mai 2008

Sona-Sartre



Représentation de la jeune E. broyée et recrachée par la forge infernale de mes névroses.
Chimérisé avec JP. Sartre qui passait par-là.

Peinture acrylique sur toile – 46 x 61 cm

jeudi 24 janvier 2008

Souffle Las

Il faut croire que mes inspirations se passent d’exubérances ces derniers temps. Le souffle n’est pas plus court ni trop calme. Assurément trop perplexe.
A force d’exigence, peut-on devenir stérile ? Aujourd’hui, le temps est un ennemi.

vendredi 2 novembre 2007

45° de plus

Quelque chose comme 3,5 ans plus tard, je me repenche sur Le Porte Poulpe. A présent, il s’agit vraiment d’un travail artistique, et non plus d’une sorte de maïeutique d’urgence.


Le problème du titre se pose toujours. J’ai découvert depuis que l’engouement chtulien pour le poulpe ne tarit pas. J’avoue que ça me casse bien les arpions.
Quand j’ai baptisé ce bouquin, c’était très intime, viscéral. Pendant sa réalisation, j’ai lu Burroughs, les Lettres du Yage, Junkie… Il parle y du Singe, « Ape ». Surprise. J’imagine qu’on peut trouver des petits noms pour sa dépendance au chocolat ou aux tapas.
C’est le frangin maudit que l’on se trimbale sur l’épaule, le siamois improvisé.

samedi 13 octobre 2007

Creuser l’écart.

A force de vouloir comprendre l’autre, je creuse l’écart.
Inexplicable attraction du groupe parce qu’il est pénible et excitant, ce groupe.
A force de vouloir que le méchant, le stupide soit un être théorique, je suis dérouté lorsque je suis confronté à lui. A force de vouloir aimer sans condition, d’espérer, d’exiger même à la hauteur de mon affection, l’incompréhension réciproque a excavé les fondements cicatriciels de mes maigres défenses.