Quelque chose comme 3,5 ans plus tard, je me repenche sur
Le Porte Poulpe. A présent, il s’agit vraiment d’un travail artistique, et non plus d’une sorte de
maïeutique d’urgence.
Le problème du titre se pose toujours. J’ai découvert depuis que l’engouement chtulien pour le poulpe ne tarit pas. J’avoue que ça me casse bien les arpions.
Quand j’ai baptisé ce bouquin, c’était très intime, viscéral. Pendant sa réalisation, j’ai lu Burroughs, les Lettres du Yage, Junkie… Il parle y du Singe, « Ape ». Surprise. J’imagine qu’on peut trouver des petits noms pour sa dépendance au chocolat ou aux tapas.
C’est le frangin maudit que l’on se trimbale sur l’épaule, le siamois improvisé.